Une vie très ordinaire (I)
Jo—Josiane, prénom qu'elle n'apprécie que modérément—est une femme ordinaire : trente-quatre ans, ni laide, ni belle, mais bien faite. Avenante, délurée, amusante : elle plait.
Célibataire par conviction, comme beaucoup de femmes de nos jours, ce qui ne veut pas dire sans vie sexuelle. Au contraire, elle n'a aucun mal à satisfaire une libido plus élevée que la moyenne, et
ce depuis son adolescence, car elle trouve tous les partenaires qu'il lui faut... ...
Elle a été initiée, dès le lycée, aux plaisirs sensuels par un de ses professeurs, ce qui lui a donné le goût des hommes expérimentés : même maintenant, elle couche plus volontiers avec des hommes
de dix à vingt ans plus âgés qu'elle, plutôt qu'avec des jeunots, qui en général la laissent insatisfaite.
Elle est plus cultivée et surtout plus futée que la plupart de ses partenaires, mais elle a le bon goût de ne pas le laisser paraître.
Elle fréquente, depuis presque une année, un homme de quarante-cinq ans, divorcé, qui vit maintenant lui aussi en célibataire. Ils se rencontrent chez elle ou chez lui deux ou trois fois en
semaine, car les week-ends d'Arnaud sont consacrés à ses enfants : un fils de onze ans et une fillette de huit ans. Rien que de très ordinaire, là aussi, aujourd'hui.
Jo est conservateur en chef de la bibliothèque de mon université. C'est par ce biais que j'ai fait sa connaissance et que nous sommes devenues amies. Et c'est par elle que j'ai connu son histoire.
Bribes par bribes d'abord. J'ai commencé à écrire et à imaginer sa vie à partir des quelques éléments qu‘elle m'a confiés et de mon imagination, et je lui ai fait lire une première mouture. Ça lui
a plu, et comme elle apprécie, elle, ce que je "poste" sur Roomantic.fr, elle m'a raconté son histoire plus largement et autorisé à la mettre en ligne.
Je commence donc, aujourd'hui, en me limitant aux six derniers mois.
Jo est perçue comme une fille bien dans sa peau, très épanouie ; chevelure châtain doré, carnation plutôt pâle, corps bien balancé. Elle prend grand soin d'elle par un régime simple et naturel et
par la pratique régulière de la natation et de la gymnastique, y compris celle du sexe. Bien baiser est pour elle l'un des secrets de son équilibre.
Toujours tout sourires, elle n'a aucun mal à se faire des amis, dont certains deviennent, de façon transitoire le plus souvent, ses amants.
Ce n'est guère que depuis qu'elle a commencé sa liaison avec Arnaud que le nombre de ses partenaires s'est réduit : elle lui est fidèle, car elle l'apprécie sur bien des points. Elle ne se permet
que quelques écarts, le week-end, ou en vacances, sans qu'Arnaud s'en offusque, car, homme moderne et modèle, il ne s'estime pas propriétaire de sa partenaire chérie et considère que la femme,
comme l'homme, a le droit de vivre sa sexualité en toute liberté.
Lui-même apprécie sa liberté dont il use peu, parce que sa vie est déjà compliquée et parce qu'il trouve en Jo, une compagne intelligente, agréable, vive, amusante et ardente dans l'amour : elle
maîtrise deux ou trois positions amoureuses des plus excitantes qu'il n'avait jamais pratiqué, et ne connaissait même pas, avant de la connaître !
Jusqu'à il y a peu, Jo n'avait jamais couché qu'avec des hommes. Elle n'avait même pas imaginé que sa sensualité puisse la porter vers des femmes.
Jusqu'à ce qu'elle rencontre Clem Gravier à une soirée comme beaucoup d'autres, ordinaire elle aussi.
Soirée, et non partie, et encore moins partouze. La distinction est d'importance : ce n'est pas qu'on y rencontre pas le sexe, bien au contraire ! C'est seulement qu'il ne se consomme pas sur
place...
Comme Jo se lie facilement, elle reçoit beaucoup d‘invitations. À la mi-août, elle s'est rendue à Allauch, près d'Aix, en fait beaucoup plus proche de Marseille que d'Aix, chez Paul, une
connaissance d'Arnaud, chef d‘une grande agence bancaire de Marseille. Il y avait là du beau monde qu'elle ne fréquente qu'occasionnellement lorsqu'elle est invitée avec Arnaud. Cette fois-là, elle
y est allée seule, car Arnaud était en vacances avec ses enfants. Et puis, elle s'était déjà rendue plusieurs fois chez Paul et sa femme, Dorine, avec qui Arnaud est très lié.
Il y avait bien une trentaine d'invités autour d'un buffet somptueux installé dans le jardin, enfin, disons plutôt, le parc. Bien qu'elle connaisse nombre d'entre eux, qu'elle ait été accueillie
chaleureusement par Paul et Dorine, elle s'est sentie, sans Arnaud, tout de suite comme isolée, pas à sa place. C'était chichiteux et les quelques hommes seuls étaient collants et paonnants. Après
une petite heure, elle se préparait à partir en douce, quand une voix grave et chaude dit dans son dos : "je sens que vous vous amusez presque autant que moi !"
En se retournant, elle se trouva faire face à une superbe créature, à peu près de son âge, très brune, élancée.
Jo se présenta : "Josiane Travers, bonsoir, en effet, j'allais partir." "Bonsoir, Clémentine Gravier, appelez-moi Clem." "Très bien Clem, moi je préfère Jo." "Entendu Jo. Moi aussi, je m'ennuie à
mourir, et j'avais envie de partir, mais mon époux se trouve bien ici, lui ! Peut-être pourrions-nous nous échapper ensemble, si vous avez une voiture." "Oui, je suis en voiture, et seule. Donc, je
peux vous emmener. Mais j'habite Aix." "Oh, c'est parfait alors, moi aussi !"
En chemin, elles bavardèrent. Clem était la femme de David Imbert, un médecin spécialiste d'ophtalmologie, ami de Paul. Elle-même aussi était médecin, en neurologie pédiatrique, au centre
hospitalier d'Aix. Le couple sans être vraiment séparé, "à cause des enfants", vivait tout de même comme un couple désuni.
Jo se garda bien de faire des remarques, tout en décrivant son propre mode de vie, et en expliquant qu'elle avait fait le choix du célibat sans enfant.
"Vous avez sans doute fait le bon choix. Mais j'évite de penser au passé, car, comme on ne peut pas refaire l'histoire, rien ne sert d'avoir des regrets. D'autant que je ne regrette pas d'avoir
épousé David, ni surtout d'avoir eu nos enfants, et d'ailleurs, nous vivons librement en bonne intelligence."
Sur la route qui les ramenait d'Allauch vers l'autoroute, Jo se sentit, pour la première fois, troublée par la présence d'une femme à ses côtés. Les effluves—naturels— qui émanaient du corps de
Clem, mettaient en émoi, analysait-elle confusément, sa sensualité.
Elles étaient peu couvertes par cette nuit d' été. Elles portaient toutes deux des robes toutes simples, dégageant bien le cou et la poitrine, et fort courtes. Peu avant d'entrer sur l'autoroute,
Clem posa sa main sur la cuisse droite de Jo et lui dit d'une voix rauque et insistante : "arrête-toi dès que tu le peux !"
Une entrée de chemin se présenta opportunément.
Clem se dégagea de la ceinture de sécurité, prit Jo par le cou et lui dit : "j'ai envie de toi." En même temps sa main continuait à caresser sa cuisse en remontant vers l'entrejambe.
Saisie, Jo, d'abord fut prise de panique, s'agitant, se débattant, comme pour se débarrasser de l'étreinte de Clem. Celle-ci, alors, se retira sur son siège en poussant un gros soupir. "Jo,
pardonne-moi, je ne sais pas ce qui m'a prise, j'ai déjà ressenti du désir pour des femmes, j'ai déjà fait l'amour à des femmes, mais une pulsion aussi pressante qu'aujourd'hui, pour toi, c'est
bien la première fois que ça m'arrive."
Haletante, palpitante, Jo resta d'abord muette. Elle ouvrit la portière et fit quelques pas sur le chemin. Clem, après une hésitation, la rejoignit, en se confondant en excuses.
"Ne t'excuse pas, moi aussi j'ai ressenti une attirance pour toi, bien avant que tu fasses ce geste. J'ai aimé ta main sur ma cuisse ; et même ta caresse indiscrète. Je crois que moi aussi j'ai
envie de toi. Mais, vois-tu, c'est vraiment la première fois que cela m'arrive, et je suis terrifiée, comme le jour de mon dépucelage."
Clem la regarda, lui fit une petite caresse sur le visage et éclata de rire, d'un rire un peu nerveux, tendu. Jo, elle se contenta de sourire, un peu piteusement, puis, se rapprochant, elle posa
ses lèvres sur celles de Clem.
Aussitôt, celle-ci répondit à ses lèvres par un baiser appuyé, sa langue, dure, se glissa entre les lèvres de Jo, et, presque avec violence, la pénétra profondément.
Elles s'étreignirent avec fougue et s'éloignèrent un peu sur le chemin. Clem, plus experte, passa sa main sous la robe de Jo. Écartant la ficelle du string, elle explora le sillon fessier, glissa,
sans insister, sur l'anus et l'index atteignant la fente du sexe, en caressa doucement les lèvres. Jo se mit à gémir et à haleter et, soudain, l'orgasme qui montait la plaqua contre Clem.
Alors Clem se retourna contre Jo, l'invitant ainsi, en remontant sa robe légère, à s'enhardir ; les mains de Jo, passant sous le shorty de sa compagne, s'emparèrent de la foufoune brûlante et
humide, et, comme si c'était la sienne, en masturba le kiki* jusqu'à ce que Clem, se cabrant de plaisir, poussât enfin un feulement rauque et prolongé.
Après encore de longs baisers et force caresses, les deux femmes retournèrent vers la voiture et prirent, en silence, l'échangeur pour prendre l'autoroute en direction d'Aix.
"Où allons-nous ? Chez toi ou chez moi ?" demanda Jo en entrant en ville.
— Chez toi, ou à l'hôtel, car chez moi, ce ne serait pas propice pour nous aimer. David et moi avons décidé de ne pas amener nos amants ou amantes à la maison. Tu comprends, non ?
— Bien sûr, je comprends ! Dans ce cas, allons chez moi. C'est mieux que l'hôtel. Je pensais que tu avais peut-être un studio en ville, ou à l'hôpital.
— Oh, penses-tu ! À l'hôpital, il y a juste une chambre qui ne m'est, d'ailleurs, pas spécialement destinée, où je peux me reposer lorsque je suis de garde. Non, quand il n'y apas d'autres
solutions possibles, discrètes, nous allons à l'hôtel. Mais ne crois pas que je passe mes soirées à coucher avec les uns ou les autres.
— Mais Clem, je ne crois rien, je me posais simplement la question de savoir comment tu fais pour baiser tranquillement quand tu en as l'occasion et l'envie. C'est tout ! Pour moi, c'est simple :
Arnaud, mon ami, vient chez moi, ou bien, c'est moi qui vais chez lui, sans que rien ne soit bien établi ; c'est selon, je ne sais, l'air du temps, peut-être ? Lorsque c'est un amant, disons
occasionnel, c'est différent. S'il a une femme ou une compagne, nous allons chez moi ou à l'hôtel. Mais, bien sûr, je n'ai pas forcément envie d'amener la personne en question chez moi, donc c'est
plus souvent l'hôtel. Avec toi, c'est différent ! Pourquoi, je ne sais pas trop. J'ai l'impression que ce ne sera pas, entre nous, une passade d'un soir, et surtout, j'ai envie d'intimité entre
nous. L'hôtel, c'est commode, mais c'est rarement intime.
— Tu as raison, allons chez toi."
Jo vivait dans la vieille ville, dans un deux-pièces très bien aménagé. On entre directement dans un grand séjour de cinquante m2, avec coin cuisine à l'américaine, et une chambre qui s'ouvre sur
le séjour, vaste aussi, de trente m2, à laquelle les sanitaires se trouvent associés.
"C'est bien chez toi, et en plein centre !" remarque Clem en s'asseyant dans le canapé du séjour. Jo se pose à ses côtés, puis se souvenant de ses devoirs d'hôtesse, demande : "veux-tu boire
quelque chose ?
—Oh, oui volontiers, je n'ai pas bu grand-chose chez Paul ?
—Alcool, vin, bière, jus de fruit, thé, café...?
—Du vin plutôt. Un blanc sec frais sans bulles si tu as ça.
—J'ai un viognier d'Ardèche au frigo. Ça t'irait ?
—Oui, c'est parfait !"
Elles burent avec plaisir le vin, aux arômes d'agrumes. Servi bien frais il fut dégusté comme un préliminaire aux jouissances. Assez vite, Jo s'étendit sur le canapé, sa tête reposant dans le giron
de Clem.
Pour Clem, c'était une invite aux caresses. "Tu devrais ôter ta robe" dit-elle. Jo, soudain décomplexée, se releva et ôta robe et sous-vêtements. Nue, elle se réinstalla sur le canapé.
Clem, émue, admira avec appétit les féminités offertes à sa vue, à ses mains, à son odorat, aussi. Nichons petits, mais durs et excités. Triangle engazonné crépu et tout doré. Pubis bombé. Jambes
élancées et finement musclées. Effluves d'amour.
Elle caressa d'abord, doucement, le visage, le cou, les épaules et prit les seins en main, sans toucher encore aux tétons érigés. Le sexe l'attirait, mais sans rien vouloir presser, elle caressa
seulement le poil du pubis et l'intérieur des cuisses, si doux, si chaud, si excitant... Puis elle revint aux tétons qu'elle pinça, qu'elle lécha, mordilla et pressa jusqu'à ce que Jo commence à
haleter, à gémir, à se trémousser. Sans quitter l'un des seins d'une main, l'autre alors descendit vers le sexe en fête, en recouvrit la fente en se plaquant sur ses grandes lèvres charnues.
"Ah !" soupira Jo, "va, ne t'arrête pas ! Fais-moi jouir encore, fais–moi jouir toujours !"
Clem lui dit d'attendre. Elle se dégagea, se leva et se dévêtit. Puis elle entraîna sa partenaire dans la chambre, ouvrit le lit. Ce fut au tour de Jo de se régaler la vue de ce beau corps sombre
et mat. Et décoré. Sur les fesses et le bas du dos, un superbe tatouage polychrome de style oriental: un dragon crachant le feu du désir vers une silhouette humaine à peine esquissée, mais sans
doute féminine. Les seins deux fois plus volumineux que les siens, mais presque aussi fermes, avec de longs tétons dans des aréoles violettes, ou plutôt mauves.
Les deux femmes s'étreignirent, debout, avec vigueur, peut-être même avec violence et s'abattirent, entrelacées, sur le lit.
La nuit, pourtant chaude, sans beaucoup de sommeil, ne suffit pas à les satisfaire. Surtout Jo, médusée, émerveillée aussi, par tant de plaisir que deux femmes peuvent s'offrir.
C'était pour elle, vraiment, le parcours "découverte". Ce que peuvent faire deux femmes entre elles n'a vraiment rien à voir avec les ébats qu'elle pratique, ô combien, et avec plaisir, avec
Arnaud, et avec (presque) tous les hommes qu'elle s'est choisie. Même les plus tendres, même ceux, comme Arnaud, qui savent que l'orgasme masculin est, d'une certaine manière, fruste, primaire,
presque imposé, et placent la jouissance de leurs compagnes avant leur propre plaisir, ou, plutôt, qui trouvent aussi, et peut-être même avant tout, leur plaisir à les faire bien jouir.
Dans les bras de son amie, Jo se sentit en terrain compris : une femme sait ce qu'est une femme. Tout ce qu'une femme peut imaginer, sans pouvoir y parvenir elle-même en se caressant, peut devenir
réalité avec une compagne qui aime les femmes. Avec Clem, ce fut éblouissant ! Et Jo se surprit à oser sur Clem ce qu'elle-même recevait de sa compagne.
Des mots agencés en vers médiocres, mais sincères, qu'elle avait lus quelque part*, refirent surface, avec, cette fois, une signification venue de son vécu :
"Superbe et douce (Clémentine)
Tes mains et ta bouche câlines
Bientôt suivent jusques aux cuisses
La voie qui me mène aux abysses
Ta langue fureteuse y aspire le miel
Qui prépare en douceur notre montée au ciel!"
À leur rencontre, il y avait si peu de temps encore, s'adaptait aussi ce texte ** qu'elle se surprit encore à se remémorer :
"(... )Entre femmes
Un tout petit coup d'œil en dit parfois plus long
Qu'un long regard mouillé
Un air de connivence un sourire dit-on
Un œil émoustillé
Où perce le désir si peu inconvenant
De souris et caresses
De longs profonds et tendres baisers survenant
Avec tant de tendresse
Que rien ne peut ôter de si beau de si bon
Et de si délectable
À l'esprit que l'attraction des corps si ronds
Des courbes si aimables"
Levées de bonne heure, ce jeudi matin 21 août, après une nuit quasiment blanche, si pleine de divine sensualité, Jo prépara le petit-déjeuner tandis que Clem se rafraîchissait sous la douche. Elle
devait reprendre son service à huit heures. Jo, elle, avait jusqu'à neuf heures avant de rejoindre son poste à l'université encore presque vide.
Au programme, les chaudes odeurs du pain grillé se mêlant à celles du café : de quoi donner un coup de fouet bien nécessaire au démarrage d'une difficile journée de travail. Clem, qui avait
emprunté pantalon, ticheurte et sous-vêtements à Jo (elles portaient à peu près les mêmes tailles, sauf bien sûr pour le soutien-gorge !) pour partir directement au travail, se mit à table avec
appétit, et Jo, encore en tenue légère—un long ticheurte en guise de nuisette—fit de même.
"Souhaites-tu me revoir demanda, mutine, Clem, entre deux bouchées ?
—Oui, je crois que oui ? Et toi ?
—Tu crois, seulement ?
—J'en suis sûre, oui, je le veux absolument.
—Bon, j'aime mieux ça. Moi aussi. Es-tu libre le week-end prochain, à partir de demain soir ? Nous pourrions aller chercher le calme et le frais en montagne ? Je pense pouvoir obtenir la clé d'un
petit chalet pour nous deux près d'Allos : ce serait bien, non, pour faire connaissance ?
—Oui, ce serait bien !Entendu, ça me va. Tu passes me prendre ?
—Oui, vers six heures."
Jusqu'au lendemain soir, tout en faisant, automatiquement, ce qu'elle devait faire, Jo ne cessa de se questionner sur sa rencontre improbable avec Clem, sur cette mystérieuse (al)chimie qui les
attira l'une l'autre, sur cette nuit capiteuse qui les avait enlacées, encordées dans une nécessité absolue de se vouloir ensemble.
À Allos, très à l'écart du village, à deux ou trois km en direction du lac, elles passèrent deux jours et deux nuits dans un minuscule chalet Delta, rien qu'entre elles, ne sortant que pour faire
les courses indispensables et se promener, le samedi en fin d'après-midi, autour du lac, par un temps idyllique. Elles se racontèrent, en essayant de tout se dire, pour se connaître, et, en quelque
sorte, s'épouser.
Elles vivaient libres, sans témoins visibles, sensuellement nues, y compris sur la terrasse herbeuse qui dominait une pente abrupte qui plongeait vers la vallée profonde.
Le désir qui les poussait l'une vers l'autre, et le plaisir qui les retenait enlacées, la conviction, aussi, que leur sensualité n'était pas seule en cause dans leur souhait de s'unir, tout fit
que, en rentrant le dimanche soir dans la nuit, elles furent certaines de vouloir rester aussi proches l'une de l'autre que possible, et de s'aimer.
Bien sûr, les enfants, et peu être aussi le mari de Clem et le compagnon de Jo, constituaient des contraintes qui ne leur permettaient pas de vivre en couple. Elles avaient encore une semaine à
vivre librement en amoureuses. Et ensuite ? That is the question, the next one, la prochaine, à suivre dans le futur proche...
Six mois se sont écoulés depuis que Jo (Josiane Travers, bibliothécaire) et Clem (Clémentine Gravier, pédiatre) se sont rencontrées à une soirée à Allauch ( y aller par le lien suivant :
http://www.roomantic.fr/... ). Elles n'ont pas, depuis, cessé
de se voir, de s'aimer, aussi souvent que possible, sans que pour autant, ni l'une ni l'autre, ne cesse de mener leur vie personnelle : Clem avec sa famille, Jo avec son compagnon, Arnaud.
Leur vie affective est donc compliquée, tout en restant, somme toute, très ordinaire. Clem estime nécessaire de maintenir sa vie avec ses enfants, à côté de son mari, David Imbert. Jo poursuit
sa relation avec Arnaud, sans interférer avec la vie de divorcé avec enfants de ce dernier : elle se sent bien dans sa peau entre ses amours saphiques avec Clem, et l'affection amoureuse avec
Arnaud. Clem, de son côté, complète son besoin d'hommes avec ses collègues médecins, tous mariés, sauf quelques jeunes internes qui trouvent plaisant de baiser avec une femme expérimentée.
Un soir, cependant, Arnaud vint chez Jo, un soir inhabituel, et trouva Jo et Clem au lit. Leurs ébats étaient si ardents qu'elles ne l'entendirent pas entrer. Il connaissait, bien sûr,
l'existence de Clem et les relations que Jo entretenait avec elle. Il n'avait pourtant jamais pensé se trouver dans une situation aussi embarrassante.
Sa discrétion innée lui ordonnait de se retirer, mais l'étreinte embrasée de ces deux superbes femmes, engagées dans un furieux 69, le retint immobile sur le seuil de la chambre. Aucune des deux
amantes, dans l'incapacité de s'inquiéter de la présence d'un tiers ( ou trop occupée pour cela) ne le remarqua. Il resta sur le seuil de la chambre, subjugué par la tension qui émanait de ces
deux corps qui montaient vers l'orgasme inéluctable. À tel point que lorsqu'il éclata, tonitruant, il ne songea pas à se retirer et que les deux femmes, en se déprenant, roulèrent sur le dos et
le virent en même temps.
La première, Jo, retrouva la parole et, calmement, lui dit : "Alors, voyeur, tu te rinçais l'œil. Je vois que cela te faisait bander !
— Qui est ce malotru ?" s'inquiéta Clem en cherchant un drap pour se couvrir.
"Mais chérie, ne t'en fais pas, c'est Arnaud, tout simplement, qui n'avait pas prévu de passer aujourd'hui, il me semble.
—C'est vrai, Josie" fit ce dernier, "et je suis navré d'être venu sur un coup de tête. J'avais une furieuse envie de toi ce soir ! Veuillez me pardonner, mais je n'ai pas pu me détacher du
spectacle que vous m'offriez ! Et c'est vrai que vous m'avez excité. Puis-je vous rejoindre, ou préférez-vous que je m'en aille ?"
Jo interrogea Clem du regard.
"Écoute, ma douce, je rencontre ton ami, pour la première fois, dans une situation totalement imprévue et je ne me sens pas en état de baiser avec un intrus qui fait ma connaissance, à mon insu,
alors que je suis en plein colloque amoureux avec toi.
"Je n'apprécie pas du tout cette situation qui me dévalorise, et je préfère vous laisser seuls.
—Non Clem, pas du tout, je te comprends, c'est lui qui doit partir!
—Oui, Josie, tu as raison, c'est moi qui doit partir, reprend Arnaud. Mais Madame, laissez-moi vous dire, que vous n'êtes pas du tout en situation dévalorisante, bien au contraire, vous êtes
superbe et je vous trouve super bandante. Bonsoir !"
Il partit, refermant la porte de la chambre, mais le charme de la soirée était rompu. Leurs ébats ne purent reprendre. Jo et Clem s'endormirent, étroitement embrassées.
Un peu plus tard, Clem se réveilla, avec comme une grande envie de Jo. Elle humecta, de sa langue, les lèvres de son amie, qui sans encore vraiment s'éveiller, comme dans un réflexe, lui rendit
son baiser. Bientôt leurs langues se cherchèrent, se heurtèrent, pénétrant très loin dans la bouche de l'autre. Cette caresse, apparemment si anodine, mais si riche de sensations érotiques, les
mit en état de s'aimer. Jo glissa sa main entre les cuisses de Clem : sa chatte était trempée.
Après l'orgasme, Clem, toute vibrante encore des assauts de Jo, lui dit :
"Tu aurais dû me faire rencontrer plus tôt ton ami, après tout, ce n'est pas comme mon mari avec qui je n'ai plus de rapports depuis longtemps : tu l'aimes, cet homme, autant que moi, ce serait
bien, peut-être, que nous baisions ensemble. Un trio, c'est parfois gratifiant. En tout cas, pour toi, ce serait bien d'avoir tes deux amours dans le même lit.
—Si tu veux, on peut essayer tout de suite. Car il n'est sûrement pas rentré chez lui, s'il est venu sans avertir, c'est qu'il avait vraiment envie de moi ; il doit attendre sur le canapé que tu
t'en ailles !"
Jo se leva et passa, nue, dans le séjour. Elle revint avec Arnaud qui se dévêtit à son tour et dit : "je me passe sous la douche en vitesse et je suis à vous." Clem eut le temps de voir qu'il
était bien monté et que sa queue se dressait déjà dans une assez belle érection. Elle se dit que la nuit valait peut-être bien la peine d'être vécue.
Depuis lors, c'est assez souvent que les deux femmes et Arnaud se retrouvent ensemble. "Arnaud gagne à être connu pense Clem. Il est tendre avec elle comme avec Jo ( qu'il se permet d'appeler
Josie !) il est solide, il aime les femmes. Il aime nous faire jouir et il aime jouir de nous."
Comme beaucoup d'hommes, ce qu'il préfère, pour lui-même, ce sont les mains, les langues et les bouches de ces dames sur son dard. Et Clem a le sentiment de réussir la masturbation et la
fellation, au goût d'Arnaud, mieux que Jo. Mais lui se garde bien de manifester sa préférence.
De son côté, sachant qu'elles attendent avant tout de lui ce qu'elles ne peuvent pas se faire elle-même, il ne les prive pas de glisser son bélier dans leur fourreau, où il les bourrent, avec une
délicatesse qui n'exclut pas la puissance.
Pour leurs plus grands et bruyants plaisirs.
En somme, ce trio coule des nuits heureuses sans trop se poser de questions...
"Clem, ma chérie, veux-tu savoir comment, ma sensualité s'est éveillée, comment j'ai eu mes premiers rapports amoureux, comment j'ai perdu mon pucelage ?
—Si tu te sens prête à te confier, oui ma jolie, j'aimerais bien, oui. C'est si rare qu'une femme de trente-cinq ans, à l'apogée d'une vie sexuelle bien remplie, accepte de revenir sur la
période post-pubertaire qui en général ne se passe pas si bien que ça chez une adolescente tout feu tout flamme comme tu as dû l'être.
—Oh, là,là ! C'est le médecin, la pédiatre, même, qui me parle !
—Sans doute, oui, pour une part. Mais pas seulement, car je suis passée par là, moi aussi, à peu près en même temps que toi. Mais surtout, Jo chérie, c'est pour mieux te connaître, pour mieux
comprendre comment tu es devenue une femme si riche de sensualités aussi fortes et diverses.
—Ma sexualité s'est enrichie récemment, grâce à toi, ne l'oublie pas. Jusque-là, pendant plus de vingt ans, j'ignorais qu'une part de moi-même était assujettie aux femmes, à une femme au moins,
peut-être qu'avec d'autres femmes que toi, ça ne marcherait pas. En outre, c'est avec toi, que je connais maintenant le plaisir de faire l'amour, en même temps, avec ma femme et avec mon homme
(http://www.roomantic.fr/...). Tout
cela, cette richesse de sensations, c'est vraiment tout nouveau et c'est à toi que je le dois. Auparavant, j'avais déjà pratiqué le triolisme, mais avec deux hommes, deux hommes qui, de plus,
étaient des partenaires occasionnels, donc, il s'agissait de pratiques simplement sexuelles : baiser pour le plaisir, le plaisir de baiser, l'art pour l'art, en somme.
—Eh, eh ! te voilà bien partie. Je pourrais te dire aussi que, sauf avec David, pendant cinq ou six ans, puis avec toi, et avec Arnaud maintenant, je n'ai jamais baisé que pour le sexe. S'il y
a autre chose, avant ou après, ce n'est tout de même pas un drame. Si je m'envoie en l'air, pendant une garde, avec un de mes petits camarades, ça me fait du bien sans faire de mal à quiconque,
il me semble. Bon, en attendant de reprendre cette discussion très philosophique, tu pourrais me parler de ton adolescence... "
Eh bien, ma jolie, je n'ai pas été perturbée autant que tu l'imagines, en tout cas beaucoup moins que beaucoup de mes camarades.
Sans doute parce que mes parents m'ont donné l'image d'un couple uni et se plaisant au lit, sans être absolument, l'un comme l'autre, d'une fidélité irréprochable. Toutefois, il ne m'a pas semblé
que cela ait posé, entre eux, des problèmes insurmontables. Ma mère m'a même dit un jour, bien après la mort précoce de mon père qui l'a laissée anéantie à 38 ans, que le mariage était le plus
sûr moyen d'engendrer l'infidélité. C'est peut-être ce qui me tient éloignée du mariage...
"Notre couple a tenu, parce que nous avons toujours su qu'être fidèle l'un à l'autre ne voulait pas dire se priver de quelques fantaisies sexuelles avec d'autres partenaires, mais au contraire,
respecter les besoins de l'autre et vivre dans la clarté."
Comme pour tous les adolescents je pense, ma sensualité s'est d'abord exprimée en me touchant, en me caressant : d'ailleurs, je continue à me masturber ; et j'aime toujours me contempler,
soupeser mes seins et me les caresser, de même que la face interne des cuisses et les fesses... J'adore le jet de la douche sur mes parties sensibles.
Ensuite, mes premiers rapports avec les garçons ont été du même ordre. Me faire peloter. La première langue sur mon clito, quel souvenir ! Pourtant, qu'il était maladroit ce mec ! J'ai tout de
suite aimé les sucer mes camarades... Mais attention, il fallait qu'ils soient propres ! J'ai tout de suite aimé recevoir leur purée sur la langue... ...
Mais, j'ai vite été rassasiée de ces petits jeux qui se terminaient pour moi, au mieux, par un petit orgasme mesquin. J'avais envie de leur queue en moi, mais ils étaient peu entraînés. Souvent,
ils lâchaient avant même d'approcher de ma chatte. Aussi, je n'avais aucune confiance. Le simple fait d'enfiler la capote, et hop ! c'était fini. Et pas question de m'enfiler sans capuchon. Alors
j'ai attendu de me confier à un homme, un vrai qui pourrait faire de moi une femme, une vraie.
Ça s'est présenté avec l'amant de ma mère.
Qui était aussi mon prof de math !
C'est l'année de mes seize ans, un peu avant, disons quinze ans et demi. J'étais en seconde et Joël habitait dans le même immeuble que nous : lui au second, nous au quatrième. Ma mère, qui
travaillait au lycée tout proche comme secrétaire, avait fait sa connaissance deux ans plus tôt, et elle allait baiser chez lui, assez souvent. Parfois, c'est lui qui passait la nuit à la maison.
Il était célibataire et assez porté sur la baise. Maman était sa favorite, mais pas la seule femme qu'il sautait !
Il me plaisait aussi.
Un jour, j'ai sonné à sa porte, il ne s'est pas méfié, il m'a laissé entrer.
"Qu'est-ce que tu veux ?
—Voilà, je voudrais que vous me fassiez l'amour !"
J'étais gonflée, non ? Oui, en effet,me dit Clem, tu étais gonflée !
"Ça ne va pas, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
—Vous baisez bien ma mère, non ? Pourquoi pas moi ?
—Ta mère, d'abord je l'aime, et elle est adulte depuis longtemps. Toi, tu es mineure. En plus, je suis ton professeur ! Sais-tu seulement ce qu'il m'en coûterait, si je me faisait pincer avec toi
dans mon lit ?
—Personne ne le saura, il suffit d'être discret !
—Non, ce n'est pas possible ! Si tu as le feu aux fesses, adresse-toi à tes copains. Ils sont en âge de te donner satisfaction, non ?
—Non ! Justement non ! Ils ne savent pas faire. Vous, vous avez de l'expérience... je ne vous plais pas ? Je suis pas moche pourtant, je suis bien faite, non ? Je pourrais vous faire bander, vous
savez !
—Là n'est pas la question ! Josiane, la réponse est non.
—Bon, alors, je vais le dire à ma mère.
—Qu'est-ce que tu vas dire à ta mère ?
—Que vous couchez aussi avec la prof d'histoire !
—Qu'est-ce que tu racontes, il n'y a que ta mère qui m'intéresse !
—Je sais que c'est faux ! Il y a la prof, le jeudi, chez elle, et il y a aussi, la fleuriste du 1er, le vendredi après-midi, chez vous, quand son mari vient prendre la relève. Je le dirai à ma
mère que vous aimez tant. Ça va lui faire plaisir, sûrement.
—Sale petite peste, tu ne diras rien, n'est-ce pas ?
—Si, je le lui dirai, si vous ne faites rien pour moi."
Et je suis partie.
Le surlendemain au lycée, c'était un mercredi, il m'a dit, en douce, "passe me voir tout à l'heure, à 3 heures ; sois discrète, la porte ne sera pas complètement fermée, ne sonne pas, et entre
seulement s'il n'y a personne dans l'escalier."
Et voilà, j'avais gagné !
Clem dit en riant : "c'est ma foi vrai que tu étais une peste, dis donc !
—C'est vrai, sauf que je n'aurais rien dit, mais ça, il ne pouvait pas le savoir. Je n'aurais rien dit pour ne pas faire de peine à ma mère ; parce que je pensais qu'elle avait bien le droit de
prendre son plaisir avec ce type. Elle l'a d'ailleurs appris qu'il baisait aussi d'autres femmes qu'elle, mais c'est vrai que c'est ma mère qu'il préférait : ils sont restés ensemble longtemps
après que d'autres femmes aient remplacé la prof d'histoire, la fleuriste et moi-même. Ce type avait besoin de plusieurs femmes en même temps : la favorite et les occasionnelles... "
J'ai été l'une de ces occasionnelles, pendant un an et demi tout de même : jusqu'à mes dix-sept ans ; après mon bac, je suis allée à l'école nationale des bibliothèques, à Lyon (l'ENSSIB), et
j'étais devenue grande, et je couchais, avec qui je voulais, sans me cacher, avec la bénédiction de ma mère d'ailleurs. Je lui ai dit, plus tard, que son ami Joël m'avait dépucelée et appris à
baiser. Ça l'a amusée. Elle m'a seulement dit que j'avais fait le bon choix, car c'était, selon elle, un excellent baiseur.
Clem, impatiente, me demande : "Comment ça c'est passé ?"
Tu ne peux pas savoir comme j'étais paniquée ! Pour me calmer, je me suis fait une toilette soignée, j'ai mis des sous-vêtements propres, un collant (un truc que j'ai ensuite évité de mettre pour
aller baiser, tellement c'est malcommode !), un ticheurte bien moulant et une jupe vraiment très mini. Des escarpins à talon assez hauts empruntés à ma mère !
Je suis entrée chez Joël comme prévu ; il m'attendait, en peignoir de bain, lui aussi ayant fait toilette. Il m'a entraînée sur son canapé et a commencé tout de suite à me prendre dans ses bras,
à m'embrasser et à me peloter. Cette langue dans ma bouche ! Quel plaisir ! Il me dit "mais, oui, en effet, ils sont mignons tes nichons : si tu me les montrais ?" Le ticheurte envolé, il m'ôta
lui-même mon soutien-gorge, en murmurant "c'est-y pas dommage de les emprisonner là-dedans !" Aussitôt sa bouche se promena sur mon cou, mes épaules, mes nichons, justement. Voilà, me dis-je,
comment un homme expérimenté sait caresser une femme.
Il acheva ensuite de me dévêtir, puis il ôta lui-même son peignoir, sous lequel bien sûr il était nu : son sexe était déjà gonflé ; et il commençait à le brandir. Je ne pus m'empêcher de me
mettre à genoux et de le prendre dans ma bouche.
"Wahou, fit-il en riant, mais c'est qu'elle sait déjà y faire la petite salope". Sa bite devenait, sous mes caresses, dans ma bouche, très longue et surtout très grosse. Je suis sûre que je
n'avais encore rien vu de pareil. J'ai caché ma peur, mais je me suis demandé comment il allait la rentrer sans me faire mal.
Je lui ai dit quand même, "comme elle devient grosse, votre queue !
—C'est pour mieux te baiser, mon enfant. Alors, comme ça, tu es vraiment encore pucelle ? Et tu voudrais que je fasse de toi une femme ? Rien de plus facile, ni de plus plaisant pour moi. C'est
vrai que tu es un bien joli petit lot ! Et tu me fais bien bander... Elle est grosse, tu trouves ? Plus grosse que celle de tes copains ? N'aie pas peur, elle ne te fera pas mal. Quand tu seras
prête, elle glissera toute seule !"
Et il a eu raison. Il a mis longtemps avant d'en arriver là ! Il m'a baisoté de partout, passer la main sur les fesses, introduit un doigt dans l'anus, léché la chatte, malaxé le kiki, glissé
deux, peut-être même trois, doigts dans la fente : j'avais déjà joui deux ou trois fois, j'étais inondée : il a dit, voilà, c'est le moment ! Et il a enfilé sa capote avec une dextérité que j'ai
admirée et sans me laisser lanterner alors qu'il m'avait donné une envie folle d'être pénétrée par cet énorme sexe violacé.
Et, en effet, il m'a prise tout délicatement, par derrière, sur le bord du lit, en me soulevant par les hanches. Sa queue a glissé en moi, il y a eu une petite résistance, qui a cédé sous la
douce pression de son dard, sans même me faire vraiment mal.
Il m'a dit : " Voilà, c'est fait. Ça va ? Je peux continuer ?
—Oui, vas-y, ça va."
Et il a terminé son affaire, doucement, sans forcer dans ses allers-retours. J'ai à peine saigné.
Il m'a dit : "Bravo ! Voilà une nouvelle femme ! Si tu le veux, reviens me voir, je t ‘apprendrai à baiser, à prendre du plaisir.
—Quand ?
—Mais dans une semaine, par exemple, quand tu auras cicatrisé ce petit bobo, nous pourrons commencer. Mais il faudra que tu reviennes ensuite encore car il faut du temps pour qu'une jeune femme
prenne son pied."
Ça n'a pas demandé tellement de temps, mais je suis revenue régulièrement jusqu'à ce que je parte pour Lyon. Nous avons passé de très bons moments tous les deux. Et pendant ce temps, j'ai eu
aussi d'autres aventures, avec des hommes plus jeunes que lui, mais pas du tout aussi expérimentés.
Je crois même que si le sexe a été notre principale activité, ça n'a pas été, à la longue, sans qu'une vraie tendresse se noue entre nous. Pour maman, il était temps que ce commerce prenne fin.